
Depuis bien des années, on entend beaucoup parler des chanteurs qui deviennent comédiens et des comédiens qui deviennent chanteurs. Idlewild, le film que je critique ici illustre la première catégorie.
Ce qui est intéressant avec l’arrivée au cinéma du duo musical Outkast (enfin, en tant qu’Outkast puisque André Benjamin n’en est pas à son premier rôle) c’est qu’ils nous livrent une comédie musicale offrant leurs chansons en image. En découle un film surprenant.
Non, rien de révolutionnaire ou d’hallucinant, le contenu est plutôt faible, mais le contenant décoiffe et nous force à porter attention, à s’intéresser et à se laisser charmer. En gros, la réalisation se laisse savourer comme un précieux bijou.
Film indépendant produit par HBO racontant l’histoire de deux amis d’enfance pourtant différents, mais partageant une même passion: la musique. En découle le récit de leur vie personnelle, sentimentale, amoureuse, de la musique qui les lient et des débauches de minuit qui ont lieux à Idlewild, ghetto noir en quelque sorte.
L’histoire a tout d’un film de série B avec ses personnages caricaturaux, ses clichés abondants, le gentil et le méchant très méchant, les petites scènes d’amour, de drame, de romance, d’action western tout en y conservant plusieurs scènes musicales se mêlant entre Chicago et moulin rouge!. Bref, un mélange de genre qui comme je l’ai dit plus tôt, se fait sauver par sa réalisation et sa musique.
Plusieurs trouvailles sont très intéressantes dans l’animation des objets, dans les prises de vue et dans les différents ralentis ou dans les mises en scènes parfaitement orchestré : danse acrobatique stylisé, mur orné de centaine d’horloges, scène romantique sous la pluie et bien d’autres, font partie des moments agréables, voir entièrement réécoutable de ce film qui se laisse bercer par une trame sonore très bien balancé. À preuve, celle-ci a été soigné, on y a sélectionné des chansons précises du répertoire de Outkast, rarement les plus connus et on en a remixée plusieurs pour les marier avec perfection à l’ambiance désiré. Une trame sonore essentiel à la qualité pourtant présente de ce film indépendant.
On y joue, on y sur joue, mais on ne se prend pas nécessairement au sérieux, on s’amuse et on ne s’attend pas à être nommé ou même mentionné aux oscars ou à une soirée prestigieuse du genre et c’est en gros comment ce film s’en sort et parvient à ne pas se faire bêtement oublié, voir même, en parvenant à nous hanter.
Certes, oui, des chanteurs qui se prennent pour des acteurs, mais il y a ici une différence, c’est qu’en créant cette trouvaille du cinéma indépendant, c’est qu’il n’ont pas oublié ce qui les a rendu célèbre : leur musique.
Ce qui est intéressant avec l’arrivée au cinéma du duo musical Outkast (enfin, en tant qu’Outkast puisque André Benjamin n’en est pas à son premier rôle) c’est qu’ils nous livrent une comédie musicale offrant leurs chansons en image. En découle un film surprenant.
Non, rien de révolutionnaire ou d’hallucinant, le contenu est plutôt faible, mais le contenant décoiffe et nous force à porter attention, à s’intéresser et à se laisser charmer. En gros, la réalisation se laisse savourer comme un précieux bijou.
Film indépendant produit par HBO racontant l’histoire de deux amis d’enfance pourtant différents, mais partageant une même passion: la musique. En découle le récit de leur vie personnelle, sentimentale, amoureuse, de la musique qui les lient et des débauches de minuit qui ont lieux à Idlewild, ghetto noir en quelque sorte.
L’histoire a tout d’un film de série B avec ses personnages caricaturaux, ses clichés abondants, le gentil et le méchant très méchant, les petites scènes d’amour, de drame, de romance, d’action western tout en y conservant plusieurs scènes musicales se mêlant entre Chicago et moulin rouge!. Bref, un mélange de genre qui comme je l’ai dit plus tôt, se fait sauver par sa réalisation et sa musique.
Plusieurs trouvailles sont très intéressantes dans l’animation des objets, dans les prises de vue et dans les différents ralentis ou dans les mises en scènes parfaitement orchestré : danse acrobatique stylisé, mur orné de centaine d’horloges, scène romantique sous la pluie et bien d’autres, font partie des moments agréables, voir entièrement réécoutable de ce film qui se laisse bercer par une trame sonore très bien balancé. À preuve, celle-ci a été soigné, on y a sélectionné des chansons précises du répertoire de Outkast, rarement les plus connus et on en a remixée plusieurs pour les marier avec perfection à l’ambiance désiré. Une trame sonore essentiel à la qualité pourtant présente de ce film indépendant.
On y joue, on y sur joue, mais on ne se prend pas nécessairement au sérieux, on s’amuse et on ne s’attend pas à être nommé ou même mentionné aux oscars ou à une soirée prestigieuse du genre et c’est en gros comment ce film s’en sort et parvient à ne pas se faire bêtement oublié, voir même, en parvenant à nous hanter.
Certes, oui, des chanteurs qui se prennent pour des acteurs, mais il y a ici une différence, c’est qu’en créant cette trouvaille du cinéma indépendant, c’est qu’il n’ont pas oublié ce qui les a rendu célèbre : leur musique.
3½/5 Jschartrand
BARBER, Bryan. Idlewild. 121 min., son, couleur, Etats-Unis, 2006.

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