
Le lauréat 2008 de l’oscar du Meilleur film, en est un qui m’intrigue depuis longtemps. En premier lieu, par ces critiques élogieuses qui ont sus piquer ma curiosité afin de m’amener à vouloir découvrir pourquoi ce film fut tant admiré.
Le premier détail qui a attiré mon attention quant au questionnement : « ce film m’est-il réellement adressé ?», fut lorsque j’ai appris que ce dernier n’avait aucune trame sonore et qu’il se déroulait dans un rythme plutôt lent. Dieu sait à quel point j’ai un appétit plutôt féroce concernant les bandes sonores de film et que les films à déroulement basé sur la lenteur, ne m’attire généralement pas, mais comment peut-on réellement déterminé si une œuvre est lente ou rapide ? Il me faudra le découvrir par moi-même et puis, n’ais-je pas apprécié de manière convaincante un film sans trame sonore il n’y a pas si longtemps de cela ? Oui et je parle ici de Cloverfield.
Alors, qu’ais-je pensé de No Country For Old Men ? Artistiquement, ce film est sublime. N’étant pas un fan des frères Cohen, pour ce que j’en ai vu (j’ai trouvé que de très bons éléments ce cachaient derrière Fargo, mais que celui-ci avait funestement mal vieilli) et à défaut d’être cette fois-ci à jour, j’ai la chance de voir le plus récent de leurs films avant que celui-ci ne vive le même sort que l’autre, si jamais cela arrive, ce que j’en doute puisque c’est ce qui est merveilleux avec leur dernière œuvre, on y retrouve que de bons éléments qui, du point de vue artistique, se veulent formidables.
Puisque, qu’on se le dise, ce film n’est pas fait pour tout le monde, il faut vouloir se lancer dans cette chasse à l’homme d’une violence et d’une monotonie sans valeurs et sans morale. Car dans ce film adapté du roman de Cormac McCarthy, où un homme trouve pas pur hasard le magot d’un échange de drogues qui a mal tourné et qui décide de le garder, n’est pas au bout de ses peines lorsqu’un tueur en série psychopathe se met à ses trousses.
Une tension parsemé d’une grande terreur nous envahi du début à la fin, alors qu’on s’enfonce dans la monotonie des personnages qui peuplent l’univers que les frères Cohen ont sus adoptés. Utilisant des acteurs pertinemment crédible et hallucinant (Javier Bardem, lauréat 2008 de l’oscar du meilleur acteur livre une performance qui fait froid dans le dos) et une réalisation habile jouant sur les différents plans offrant une vision propre aux spectateurs, mais souvent propre aux protagonistes, sans trop en donner plus et cet ensemble abandonné de toute trame sonore, nous rapproche de la réalité, un peu comme Cloverfield se l’est permis. Oui, il y a du sang et une certaine violence plus ou moins contrôlé, mais il n’y a pas à dire, ce western moderne se veut une œuvre fabuleuse où on ne peut absolument pas nier le talent de ces créateurs.
Un film brillant où rien ne se déroule comme prévu, où la trame narratrice surprend par son manque de convenance, où le début n’en est pas un et la fin encore moins, mais si on s’offre à ce chef d’œuvre, on est certain de passer un moment effroyablement efficace.
Le premier détail qui a attiré mon attention quant au questionnement : « ce film m’est-il réellement adressé ?», fut lorsque j’ai appris que ce dernier n’avait aucune trame sonore et qu’il se déroulait dans un rythme plutôt lent. Dieu sait à quel point j’ai un appétit plutôt féroce concernant les bandes sonores de film et que les films à déroulement basé sur la lenteur, ne m’attire généralement pas, mais comment peut-on réellement déterminé si une œuvre est lente ou rapide ? Il me faudra le découvrir par moi-même et puis, n’ais-je pas apprécié de manière convaincante un film sans trame sonore il n’y a pas si longtemps de cela ? Oui et je parle ici de Cloverfield.
Alors, qu’ais-je pensé de No Country For Old Men ? Artistiquement, ce film est sublime. N’étant pas un fan des frères Cohen, pour ce que j’en ai vu (j’ai trouvé que de très bons éléments ce cachaient derrière Fargo, mais que celui-ci avait funestement mal vieilli) et à défaut d’être cette fois-ci à jour, j’ai la chance de voir le plus récent de leurs films avant que celui-ci ne vive le même sort que l’autre, si jamais cela arrive, ce que j’en doute puisque c’est ce qui est merveilleux avec leur dernière œuvre, on y retrouve que de bons éléments qui, du point de vue artistique, se veulent formidables.
Puisque, qu’on se le dise, ce film n’est pas fait pour tout le monde, il faut vouloir se lancer dans cette chasse à l’homme d’une violence et d’une monotonie sans valeurs et sans morale. Car dans ce film adapté du roman de Cormac McCarthy, où un homme trouve pas pur hasard le magot d’un échange de drogues qui a mal tourné et qui décide de le garder, n’est pas au bout de ses peines lorsqu’un tueur en série psychopathe se met à ses trousses.
Une tension parsemé d’une grande terreur nous envahi du début à la fin, alors qu’on s’enfonce dans la monotonie des personnages qui peuplent l’univers que les frères Cohen ont sus adoptés. Utilisant des acteurs pertinemment crédible et hallucinant (Javier Bardem, lauréat 2008 de l’oscar du meilleur acteur livre une performance qui fait froid dans le dos) et une réalisation habile jouant sur les différents plans offrant une vision propre aux spectateurs, mais souvent propre aux protagonistes, sans trop en donner plus et cet ensemble abandonné de toute trame sonore, nous rapproche de la réalité, un peu comme Cloverfield se l’est permis. Oui, il y a du sang et une certaine violence plus ou moins contrôlé, mais il n’y a pas à dire, ce western moderne se veut une œuvre fabuleuse où on ne peut absolument pas nier le talent de ces créateurs.
Un film brillant où rien ne se déroule comme prévu, où la trame narratrice surprend par son manque de convenance, où le début n’en est pas un et la fin encore moins, mais si on s’offre à ce chef d’œuvre, on est certain de passer un moment effroyablement efficace.
4/5 Jschartrand
COHEN, Ethan & Joel. No Country For Old Men. 122 min, son, couleur, Etats-Unis, 2007.

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