
Les adaptations cinématographiques sont tabous. Que ce soit de films, de séries télés, de comédie musicale, de livres, de jeux vidéos ou de bande dessinées, comme dans le cas présent, à chaque fois, on ne sait jamais vraiment, à quoi s’attendre. Pire, rarement on sait que ce qu’on est en train de regarder, provient d’une autre source que le génie du scénariste ou du réalisateur, si cet adjectif lui convient. Beaucoup d’adaptations ont tendances à décevoir, puisqu’ils ne réussissent pas à transposer de façon parfaite l’œuvre de départ, pourtant dans mes critiques antérieures, on a pu voir que No country for old men et Sweeney Todd, sont des exemples contraires, par contre, sont-ils de bonnes adaptations ? On ne peut que se fier à ce que d’autres critiques en disent, puisque pour ma part, je n’ai jamais lu ou vu les originaux.
V for vendetta est un film que j’ai été voir au cinéma il y a très longtemps, je savais à peine de quoi il s’agissait, j’en avais à peine entendu parler et c’est à peine si je savais que les créateurs de la matrice et Nathalie Portman y était impliqués. Cependant, la fascination face à cette pièce d’art, s’est vite transformé en obsession, en admiration. Oui, ce film est sans contredit près du sommet de ma liste. Je me suis vite mit à faire des rechercher sur son historique, sur sa fabrication et sur la bd originale publiée durant les années 80. Je ne l’ai pas lu en totalité, mais j’ai pu mettre la main sur un dvd édition spéciale en contenant un extrait. Pour les quelques pages feuilletés, la transition donne des frissons, on reconnaît l’ambiance, les personnages, le ton, un peu de tout en fait. Ce qui fascine encore plus, c’est qu’originalement l’histoire était planifié pour un futur des années 90 et pour le film, on a transposé le tout pour un avenir proche, après l’an 2006, année de sortie du film de James Mcteigue, protégé des frères Wachowski, créateurs de la matrice. Malgré cette transposition, on a réussi à y contenir tout le message que l’œuvre originale tentait de faire passer. Découvrons maintenant en quoi le film se veut inoubliable et du même coup, fantastique.
S’il a la force de s’élever au dessus de tout autre film d’action, c’est qu’il réussit à toucher à plusieurs catégories, non seulement il sait captiver l’attention par son rythme effréné et ses scènes d’action chorégraphiées avec style, il sait également toucher des sujets tabous portant ainsi à réfléchir et à pousser son histoire à un niveau intellectuel supérieur pour qui veut bien s’y pencher et en même temps, il sait venir nous toucher par des découvertes cinématographique qui viennent fasciner.
Le film parle de révolution et d’un peuple qui croule sous le communisme, un peuple entièrement contrôlé et rongé sous les mensonges de son dirigeant et des marionnettes à ses pieds. Un peu comme Children of Men de Alfonso Caron (un autre chef d’œuvre futuriste à la vision quelque peu déprimante du futur), le film tend à l’impossible tout en essayant de nous prouver qu’il y a encore espoir à travers un protagoniste principal qui voit sa vie sans histoire changé par la rencontre d’un personnage qui en a long à dire. Oui, Evey, jeune femme sans histoire se voit impliquée dans un acte terroriste après s’être fait sauvé la vie par un justicier masqué nommé V qui peu à peu livrera à notre protagoniste et à l’Angleterre entière ses plans de révolutions. Le tout plongé sous fond historique impliquant le criminel Guy Fawkes.
Bien sûr, il y en aurait long à dire sur ce film, tellement l’histoire, par une narration étendue de façon maîtresse, sait toucher avec brio à différent sujets et à différents niveaux d’horreurs, souvent cachés au peuple. Le tout sait se supporter par une distribution éclatante, la transformation psychologique du personnage de Evey, n’aurait pas la même valeur sans son interprète Nathalie Portman qui s’est d’ailleurs très impliqué pour son rôle, on avait beaucoup parlé du fait qu’elle avait accepté de se raser la tête pour les besoins du film. Cependant, tous les autres acteurs sont sublimes et même Hugo Weaving, dont on ne verra jamais le visage, réussit à offrir à V, une personnalité touchante qui nous permet de croire à sa quête et qui créera des relations étonnantes avec différents personnages qu’on prendra plaisir ou horreur à découvrir toute la vérité lié à leur implication dans l’histoire.
Par une cinématographie futuriste, tout de même comparable à notre vie de tous les jours, de quoi faire grincer des dents par moment et sachant jouer avec les couleurs pour séparer le passé du présent, le réalisateur arrive à situé de façon très habile toute l’histoire et même la musique finit par tenir un rôle important, après l’écoute du film, tenter d’oublier le 5 novembre et l’ouverture 1812 de Tchaikovski. On reconnaît également la touche matrice des scénariste par la façon dont quelques prises de vue ou quelques ralentis savent savamment s’incruster dans certaines scènes rajoutant force, puissance ou intensité à des moments choisis.
À coup sûr, V For Vendetta est tout sauf un film bête ou une adaptation ratée, c’est non seulement un film brillant, intelligent et surtout inoubliable. Une œuvre aussi puissante pousse ses réflexions dans le plus creux de nos esprits et lentement les images sauront nous marquer et nous pousseront à vouloir revoir encore et encore un film aussi merveilleux.
« Remember, remember the 5th of november.. »
V for vendetta est un film que j’ai été voir au cinéma il y a très longtemps, je savais à peine de quoi il s’agissait, j’en avais à peine entendu parler et c’est à peine si je savais que les créateurs de la matrice et Nathalie Portman y était impliqués. Cependant, la fascination face à cette pièce d’art, s’est vite transformé en obsession, en admiration. Oui, ce film est sans contredit près du sommet de ma liste. Je me suis vite mit à faire des rechercher sur son historique, sur sa fabrication et sur la bd originale publiée durant les années 80. Je ne l’ai pas lu en totalité, mais j’ai pu mettre la main sur un dvd édition spéciale en contenant un extrait. Pour les quelques pages feuilletés, la transition donne des frissons, on reconnaît l’ambiance, les personnages, le ton, un peu de tout en fait. Ce qui fascine encore plus, c’est qu’originalement l’histoire était planifié pour un futur des années 90 et pour le film, on a transposé le tout pour un avenir proche, après l’an 2006, année de sortie du film de James Mcteigue, protégé des frères Wachowski, créateurs de la matrice. Malgré cette transposition, on a réussi à y contenir tout le message que l’œuvre originale tentait de faire passer. Découvrons maintenant en quoi le film se veut inoubliable et du même coup, fantastique.
S’il a la force de s’élever au dessus de tout autre film d’action, c’est qu’il réussit à toucher à plusieurs catégories, non seulement il sait captiver l’attention par son rythme effréné et ses scènes d’action chorégraphiées avec style, il sait également toucher des sujets tabous portant ainsi à réfléchir et à pousser son histoire à un niveau intellectuel supérieur pour qui veut bien s’y pencher et en même temps, il sait venir nous toucher par des découvertes cinématographique qui viennent fasciner.
Le film parle de révolution et d’un peuple qui croule sous le communisme, un peuple entièrement contrôlé et rongé sous les mensonges de son dirigeant et des marionnettes à ses pieds. Un peu comme Children of Men de Alfonso Caron (un autre chef d’œuvre futuriste à la vision quelque peu déprimante du futur), le film tend à l’impossible tout en essayant de nous prouver qu’il y a encore espoir à travers un protagoniste principal qui voit sa vie sans histoire changé par la rencontre d’un personnage qui en a long à dire. Oui, Evey, jeune femme sans histoire se voit impliquée dans un acte terroriste après s’être fait sauvé la vie par un justicier masqué nommé V qui peu à peu livrera à notre protagoniste et à l’Angleterre entière ses plans de révolutions. Le tout plongé sous fond historique impliquant le criminel Guy Fawkes.
Bien sûr, il y en aurait long à dire sur ce film, tellement l’histoire, par une narration étendue de façon maîtresse, sait toucher avec brio à différent sujets et à différents niveaux d’horreurs, souvent cachés au peuple. Le tout sait se supporter par une distribution éclatante, la transformation psychologique du personnage de Evey, n’aurait pas la même valeur sans son interprète Nathalie Portman qui s’est d’ailleurs très impliqué pour son rôle, on avait beaucoup parlé du fait qu’elle avait accepté de se raser la tête pour les besoins du film. Cependant, tous les autres acteurs sont sublimes et même Hugo Weaving, dont on ne verra jamais le visage, réussit à offrir à V, une personnalité touchante qui nous permet de croire à sa quête et qui créera des relations étonnantes avec différents personnages qu’on prendra plaisir ou horreur à découvrir toute la vérité lié à leur implication dans l’histoire.
Par une cinématographie futuriste, tout de même comparable à notre vie de tous les jours, de quoi faire grincer des dents par moment et sachant jouer avec les couleurs pour séparer le passé du présent, le réalisateur arrive à situé de façon très habile toute l’histoire et même la musique finit par tenir un rôle important, après l’écoute du film, tenter d’oublier le 5 novembre et l’ouverture 1812 de Tchaikovski. On reconnaît également la touche matrice des scénariste par la façon dont quelques prises de vue ou quelques ralentis savent savamment s’incruster dans certaines scènes rajoutant force, puissance ou intensité à des moments choisis.
À coup sûr, V For Vendetta est tout sauf un film bête ou une adaptation ratée, c’est non seulement un film brillant, intelligent et surtout inoubliable. Une œuvre aussi puissante pousse ses réflexions dans le plus creux de nos esprits et lentement les images sauront nous marquer et nous pousseront à vouloir revoir encore et encore un film aussi merveilleux.
« Remember, remember the 5th of november.. »
5/5 Jschartrand
MCTEIGE, James. V For Vendetta. 132 min, son, couleur, United-Kingdom/États-Unis/Allemagne, 2005.

