
Control est un film biographique qui n'en a pas l'air et c'est sûrement sa plus grande force.
Bon, il faut se l'avouer l'histoire du groupe des années 70 Joy Division a certainement une portée moins grande et moins longue que pour beaucoup d'autres artistes et groupes, pourtant (et c'est aussi une autre main d'applaudissement à donner au réalisateur Anton Corbijn qui signe son premier film, habituellement connu pour la création de vidéoclip) le film réussit parfaitement à convaincre de sa raison d'être.
Basé majoritairement sur la biographie de la femme de Ian Curtis, chanteur du groupe, le film dépeint un portrait intimiste de sa courte vie.
On traite le tout avec sobriété, naturel et réalisme, pas d'agaçant basé sur une histoire vrai (souvent discutable), sauf une minuscule insertion à la toute fin du film qui pourrait très bien avoir lieu dans un film non biographique. Après tout, le film quant à sa forme, tient beaucoup plus de la fiction que d'un traitement historique. On nous laisse vivre l'histoire au lieu de la vanter ou de se sentir à tout moment en situation d'hommage.
Autre bon point, on n'emphase rien de façon inutilement trop dramatique. Pas de gigantesque trente minutes illustrant dramatiquement comment il a sombré dans l'enfer de la drogue, qu'il a trompé sa femme ou autres. Le tout demeure saint, beau et conserve un ton plutôt dramatique. Aidé majoritairement par la sublime direction photo dé-saturée, offrant un magnifique noir et blanc en tons de gris, appuyé par de magnifiques cadrages.
On y ajoute de très bonnes performances d'acteurs (qui interprètent eux-mêmes les différents succès de Joy Division), un rythme non pas contemplatif, mais juste et on trouve un très bon film qui vient défaire le moule biographique qu'on a souvent tendance à livrer.
Non pas que je crache sur ce genre de films, il y en a des excellents, Walk the line en tête de liste, mais de sortir du lot est souvent une bonne chose.
Sans être exceptionnel, Control demeure un très bon film qui en ayant conservé le naturel de la chose, touche et raconte sans exagérations.
Bon, il faut se l'avouer l'histoire du groupe des années 70 Joy Division a certainement une portée moins grande et moins longue que pour beaucoup d'autres artistes et groupes, pourtant (et c'est aussi une autre main d'applaudissement à donner au réalisateur Anton Corbijn qui signe son premier film, habituellement connu pour la création de vidéoclip) le film réussit parfaitement à convaincre de sa raison d'être.
Basé majoritairement sur la biographie de la femme de Ian Curtis, chanteur du groupe, le film dépeint un portrait intimiste de sa courte vie.
On traite le tout avec sobriété, naturel et réalisme, pas d'agaçant basé sur une histoire vrai (souvent discutable), sauf une minuscule insertion à la toute fin du film qui pourrait très bien avoir lieu dans un film non biographique. Après tout, le film quant à sa forme, tient beaucoup plus de la fiction que d'un traitement historique. On nous laisse vivre l'histoire au lieu de la vanter ou de se sentir à tout moment en situation d'hommage.
Autre bon point, on n'emphase rien de façon inutilement trop dramatique. Pas de gigantesque trente minutes illustrant dramatiquement comment il a sombré dans l'enfer de la drogue, qu'il a trompé sa femme ou autres. Le tout demeure saint, beau et conserve un ton plutôt dramatique. Aidé majoritairement par la sublime direction photo dé-saturée, offrant un magnifique noir et blanc en tons de gris, appuyé par de magnifiques cadrages.
On y ajoute de très bonnes performances d'acteurs (qui interprètent eux-mêmes les différents succès de Joy Division), un rythme non pas contemplatif, mais juste et on trouve un très bon film qui vient défaire le moule biographique qu'on a souvent tendance à livrer.
Non pas que je crache sur ce genre de films, il y en a des excellents, Walk the line en tête de liste, mais de sortir du lot est souvent une bonne chose.
Sans être exceptionnel, Control demeure un très bon film qui en ayant conservé le naturel de la chose, touche et raconte sans exagérations.
3½/5 Jschartrand
CORBIJN, Anton. Control. 122 min., son, noir et blanc, Etats-Unis, Royaume Uni, Australie, Japon, 2007.

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